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  • La réorientation: Echec ou nouveau départ ?

    La réorientation: Echec ou nouveau départ ?

    Chaque année, ce sont des millions de voeux formulés sur Parcoursup avec l’espoir pour des milliers de jeunes de voir leur souhait d’orientation se réaliser. Et du choix ils en ont, puisqu’avec ses 23 000 formations, Parcoursup a comptabilisé 11,8 millions de voeux pour 917 000 élèves, soit 12,9 voeux par candidat en moyenne en 2023. Et malgré ça, un tiers d’entre eux finiront par regretter leurs choix.

    La réorientation: Un chemin fréquenté par 1 étudiant sur 3

    L’orientation scolaire et professionnelle est l’une des décisions les plus critiques que nous prenons dans notre vie. Elle dessine le contour de notre avenir, influence notre épanouissement personnel et professionnel, et joue un rôle prépondérant dans notre bien-être général. Pourtant, une statistique surprenante révèle l’ampleur d’un phénomène souvent sous-estimé : 1 étudiant sur 3 regrette son choix d’orientation scolaire. Ce constat met en lumière les défis et les incertitudes que rencontrent de nombreux jeunes dans le parcours de leur éducation.

    Comprendre les raisons du regret

    Les causes de ces regrets sont multiples et variées. Elles peuvent inclure le manque d’informations pertinentes au moment de l’orientation, une méconnaissance de soi et de ses aspirations réelles, ou encore la pression sociale et familiale qui pousse à choisir des voies considérées comme plus « sûres » ou prestigieuses. Ce décalage entre les attentes et la réalité de la formation ou du métier choisi conduit souvent à un sentiment de déception et à une perte de motivation, pouvant affecter la réussite académique et professionnelle.

    L’impact sur le parcours éducatif et professionnel

    Les conséquences d’une mauvaise orientation ne se limitent pas au simple regret. Elles peuvent engendrer une perte de temps et de ressources financières considérables, tant pour les étudiants que pour le système éducatif. De plus, le processus de réorientation peut être vécu comme un parcours du combattant, semé d’obstacles et de démarches administratives décourageantes. Cette situation met en évidence le besoin crucial de dispositifs d’accompagnement efficaces et accessibles pour aider les jeunes à mieux naviguer dans le labyrinthe des choix d’orientation.

    Un nouveau départ, pas un échec

    Il est essentiel de déstigmatiser la réorientation et de la percevoir non pas comme un échec, mais comme une étape constructive dans le parcours d’apprentissage d’un individu. Changer de direction peut ouvrir de nouvelles portes, permettre de découvrir de nouvelles passions et mener à un épanouissement professionnel inattendu. Cela nécessite cependant des outils et des conseils adéquats pour faire les bons choix.

    Trouver le bon professionnel pour bien s’orienter

    Se réorienter, oui, mais vers quoi ? Quelle filière ? Quel domaine ?

    C’est là que Wakatépé intervient ! Notre but : accompagner les étudiants dans ce processus, qui peut parfois sembler flou ou incertain en leur permettant de trouver le professionnel de l’orientation qui correspond à leurs besoins. Ainsi, ils auront accès à un service de conseil personnalisé pour pouvoir concrétiser leur avenir en toute sérénité.

    En mettant l’accent sur l’accompagnement et l’empowerment des étudiants, Wakatépé contribue à construire un avenir où moins d’étudiants auront à regretter leur orientation scolaire.

    Reconnaître l’importance de l’orientation scolaire et professionnelle et s’efforcer de fournir les ressources nécessaires pour aider les jeunes à faire les bons choix dès le départ.

    Avec Wakatépé, nous aspirons à un monde où chaque étudiant se sent confiant et satisfait de son parcours éducatif et professionnel.

    Alors, si vous faites partie des 29% d’étudiants qui regrettent leur orientation ou si vous souhaitez contribuer à notre mission, rejoignez-nous sur Wakatépé !

  • Orientation Scolaire : Que faire quand je ne sais pas quoi faire ?

    Orientation Scolaire : Que faire quand je ne sais pas quoi faire ?

    « Alors, qu’est-ce que tu vas faire comme études ? »

    C’est sûrement la question la plus angoissante de notre génération. On va donner une réponse, mais on n’est pas sûr, on a tendance à retarder, à repousser, jusqu’au dernier moment. De toute façon, on va choisir quelque chose d’à peu près généraliste pour continuer ses études.

    Pour la première fois de notre vie, on doit prendre une décision. Qu’est-ce qu’on fait après le bac ?

    Généralement, c’est là qu’on se rend compte, qu’on n’y a jamais été préparé. On a fait 16 ans d’école et on ne nous a pas appris à prendre des décisions pour notre carrière professionnelle, alors qu’on nous a rabâché qu’on allait travailler plus tard.

    Ce n’est pas si facile que ça en a l’air, prendre une décision, dans cette vidéo, le gars Barry Schwartz, essaye de mettre en avant le paradoxe du choix. Apparemment, plus il y a de possibilités moins on semble satisfait de son choix :

    Quand on voit qu’il y a toujours plus de possibilités de formations après le bac, il est normal d’être déboussolé.

    Pour caricaturer, ceux qui sont forts en maths vont essayer une prépa, ceux qui ne le sont pas vont aller en fac de droit, à contrario, certains vont essayer de viser très loin et de choisir directement un métier qu’ils veulent exercer, en essayant de se projeter. Ce n’est pas forcément une bonne manière de s’orienter.

    Le métier d’étudiant

    Le problème, c’est que c’est quelque chose d’hypothétique. On ne sait pas si ça va nous plaire, on se fait une idée de ce que ça pourrait être et on doit se motiver pendant de nombreuses années pour peut-être atteindre cet objectif. On doit être fort dans le métier d’étudiant pour arriver à la profession souhaitée.

    Il faut être un peu plus pragmatique et plutôt se demander ce qu’on a envie de faire dans les prochaines années et quand on ne sait pas quoi faire, une des premières pistes et d’essayer de mieux se connaître sois même.

    On peut essayer de réaliser un test de personnalité, sur :

    Studyrama, cliquez-ici

    Ça peut nous donner des pistes, mais attention, ce n’est pas une boule de cristal, il faut le prendre comme une base de réflexion pour se poser les bonnes questions.

    Nos proches, nos amis et familles nous connaissent bien, ce dans quoi on est à l’aise, ce dans quoi on l’est moins, il suffit de leur poser quelques questions :

    • Tu penses que c’est pour quoi que je suis le plus fort ?
    • Si tu devais me donner 3 adjectifs qualificatifs, ce seraient lesquels ?
    • Si j’étais au moyen-âge, tu penses que j’aurais eu quel métier ?

    Le cadre de vie souhaité est aussi une question importante, dans cette prise de décision. On peut commencer à réfléchir au cadre de travail qui nous conviendrait, est-ce qu’on préférerait être seul dans un bureau, entouré d’une petite équipe, au sein d’une grande entreprise, un peu des trois.

    Pour autant, il ne faut pas se projeter trop loin, on parle bien des prochaines années à venir, pas dans 10 ans.

    On ne connaît pas les métiers

    Gardons en tête qu’on ne connaît pas les métiers, on est forcément plus tenté par des métiers avec des beaux noms : avocat, médecin, ingénieur… Mais la réalité des métiers change et évolue constamment.

    Le comptable d’aujourd’hui ne fera pas le même métier que le comptable de demain, les qualités professionnelles demandées seront différentes avec l’avancée actuelle des outils et des nouvelles technologies.

    Mais alors, comment peut-on être sûr de ne pas faire une erreur ?

    On peut aller sur le terrain et valider notre idée, il existe des stages d’observation, qui sont réalisables avec :

    Cityschool, cliquez-ici

    Le mentorat est aussi solution, on se rend compte que les gens sont ravi de parler d’eux et de partager leur expérience, tout en donnant de bons conseils. On peut préparer l’entretien en amont avec quelques questions pour être sûr d’avoir les infos nécessaires :

    • Qu’est-ce qui vous a amené là ?
    • Qu’est-ce que vous aimez dans ce que vous faites ?
    • Qu’est-ce que vous n’aimez pas ?
    • Est-ce que les études qui vous y amener étaient difficiles ?

    On change de métier, plus que de domaine.

    80% des métiers n’existeront plus dans 5 ans et on change de métier tous les 3 ans. Ces chiffres sont toujours plus parlant qu’un long discours. Le temps où on faisait le même métier dans la même entreprise toute sa vie nous semble déjà lointain.

    Ça sera d’autant plus facile de découvrir de nouveaux métiers et compétences si les premières années de la vie professionnelle ont été vécues avec passion.